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CAP Petite Enfance Pratique
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QCM - Le dos, les gestes et les TMS

Testez vos connaissances sur les risques liés à l'activité physique du métier : facteurs de risque, TMS, aménagement du poste, port de charges et économie d'effort. QCM corrigé pour l'épreuve de PSE du CAP AEPE.

Porter, changer, coucher, s'accroupir : la petite enfance cumule tous les facteurs de risque de troubles musculo-squelettiques. Ce QCM reprend les notions du module C5 du programme de PSE, de la fatigue musculaire aux mesures de prévention, sans oublier ce que le Code du travail dit vraiment du port de charges.

Lire la leçon : Le dos, les gestes et les TMS

Ce que vous devez savoir

Une journée en section, c'est une vingtaine de changes, des dizaines de portages, des heures à hauteur d'enfant. Ton corps encaisse sans rien dire, des années durant. Puis un matin, l'épaule bloque. Cette leçon parle de toi, pas de l'enfant.

Le sujet d'examen emploie ces trois mots. L'activité physique de travail, c'est tout ce que ton corps fait pour travailler : se déplacer, soulever, pousser, tirer, porter. Elle prend deux formes.

- Dynamique : le corps bouge. Tu portes un enfant du tapis au plan de change. - Statique : le corps ne bouge pas, mais il force. Tu restes accroupie dix minutes au bord d'un lit pendant l'endormissement.

20 questions 20 vrai/faux ~10 min Gratuit

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Questions fréquentes

Comment bien utiliser ce QCM sur le dos, les gestes et les tms ?

Commencez en mode Entraînement pour apprendre avec les corrections après chaque question. Une fois à l'aise, passez en mode Examen pour simuler les conditions réelles du CAP AEPE. Refaites le QCM régulièrement : la répétition espacée est la méthode la plus efficace pour mémoriser.

Ce QCM couvre-t-il tout le programme sur le dos, les gestes et les tms ?

Ce QCM de 20 questions couvre les notions essentielles sur le dos, les gestes et les tms au programme de la PSE du CAP AEPE. Pour une préparation complète, combinez-le avec nos autres QCM thématiques et les annales des sessions précédentes.

Quelle est la différence entre le quiz et le mode Vrai/Faux ?

Le quiz propose des questions à choix multiples (4 réponses possibles) avec une correction détaillée. Le mode Vrai/Faux présente des affirmations que vous validez ou rejetez, un format plus rapide et ludique pour mémoriser les notions clés. Les deux formats se complètent : commencez par le Vrai/Faux pour découvrir un thème, puis testez-vous avec le QCM.

20 questions sur le dos, les gestes et les tms - Réponses et explications

Retrouvez ci-dessous toutes les questions de ce QCM avec leurs réponses détaillées. Vous pouvez aussi les réviser en lançant le quiz interactif ci-dessus.

1. Qu'appelle-t-on activité physique statique au travail ?
  • ✓ Une activité où le corps force sans bouger
  • Une activité où le corps se déplace en portant une charge
  • Un temps de pause pendant le service
  • Une activité sans effort musculaire

L'activité physique statique, c'est quand le corps force sans bouger : rester accroupie au bord d'un lit pendant l'endormissement, par exemple. Elle est traître parce qu'on ne sent rien sur le moment. Ce n'est jamais une pause.

2. Tu portes un enfant du tapis jusqu'au plan de change. De quel type d'activité physique s'agit-il ?
  • D'une activité physique statique
  • ✓ D'une activité physique dynamique
  • D'une posture contraignante uniquement
  • D'un effort prolongé

L'activité physique dynamique, c'est quand le corps bouge pour travailler. Le portage d'un enfant d'un point à un autre en est l'exemple type. L'activité statique, elle, se fait sans déplacement.

3. Quand dit-on d'une posture qu'elle est contraignante ?
  • Quand elle dure plus de deux heures d'affilée
  • Quand elle oblige à porter une charge lourde
  • ✓ Quand une articulation travaille en bout de course
  • Quand elle se répète plus de dix fois par jour

Une posture est dite contraignante quand une articulation travaille en bout de course : bras au-dessus des épaules, dos courbé, poignet plié. La durée et la répétition aggravent le risque, mais elles ne définissent pas la posture contraignante.

4. Parmi ces situations de crèche, laquelle illustre le mieux un effort prolongé ?
  • Rattraper d'un coup un enfant qui bascule
  • ✓ Tenir un enfant endormi dans les bras jusqu'à ce qu'il lâche
  • Changer un enfant sur le plan de change
  • Déplacer un tapis d'éveil

Tenir un enfant endormi pendant de longues minutes, c'est un effort prolongé. Rattraper un enfant qui bascule est au contraire un effort intense, mais bref.

5. Quel élément aggrave les risques liés à l'activité physique en agissant sur la tension musculaire ?
  • ✓ Le stress et la charge émotionnelle
  • La taille de la section
  • Le nombre de repas servis
  • L'âge des enfants accueillis

Un muscle tendu se fatigue plus vite. Le stress et la charge émotionnelle aggravent donc les effets de l'activité physique, au même titre que le froid et le rythme de travail.

6. Selon l'INRS, quelle cause matérielle explique une grande partie des douleurs de dos dans l'accueil de jeunes enfants ?
  • Le nombre insuffisant de professionnelles par section
  • ✓ Les équipements non réglables en hauteur, comme les lits et les postes de change
  • La température trop élevée des locaux
  • L'absence de vestiaire pour le personnel

L'INRS cite trois causes matérielles pour ce secteur : les équipements non réglables en hauteur, le mobilier lourd à déplacer, et l'absence de chariots ou de dessertes roulantes.

7. Qu'est-ce qui caractérise la fatigue musculaire par rapport au trouble musculo-squelettique ?
  • ✓ Elle disparaît avec le repos
  • Elle ne touche jamais le dos
  • Elle est toujours reconnue comme maladie professionnelle
  • Elle survient brutalement, à une date précise

La fatigue musculaire disparaît avec le repos : le muscle a trop travaillé, il tire, puis il récupère. Le trouble musculo-squelettique, lui, s'installe sur des mois et peut devenir chronique.

8. Que touche un trouble musculo-squelettique ?
  • Uniquement les vertèbres
  • ✓ Les muscles, les tendons et les nerfs
  • Les organes digestifs
  • Le système respiratoire

Un TMS est une atteinte de l'appareil locomoteur : muscles, tendons et nerfs. Il ne se limite ni au dos ni aux vertèbres.

9. Comment appelle-t-on le TMS qui correspond à une compression d'un nerf au poignet ?
  • La lombalgie
  • La tendinopathie de l'épaule
  • ✓ Le syndrome du canal carpien
  • La fatigue musculaire

Le syndrome du canal carpien est une compression d'un nerf au poignet. La lombalgie est une douleur du bas du dos, et la tendinopathie de l'épaule une inflammation du tendon.

10. Qu'est-ce qui distingue le trouble musculo-squelettique de l'accident du travail ?
  • ✓ Le TMS s'installe lentement, sans événement ni date précise
  • Le TMS touche uniquement les personnes de plus de 50 ans
  • Le TMS ne provoque jamais d'arrêt de travail
  • Le TMS ne concerne que le secteur médical

Le TMS s'installe sur des mois, sans événement identifiable, et il s'écoule souvent longtemps avant le diagnostic. L'accident du travail est au contraire soudain et rattaché à un fait daté.

11. À quelle condition un trouble musculo-squelettique peut-il être reconnu comme maladie professionnelle ?
  • S'il a été signalé le jour même à l'employeur
  • ✓ S'il correspond à un tableau officiel de maladies professionnelles
  • S'il a entraîné plus de trois jours d'arrêt
  • S'il a été constaté par un collègue

La reconnaissance passe par les tableaux officiels de maladies professionnelles. Deux d'entre eux visent le métier : les affections périarticulaires provoquées par certains gestes et postures de travail, et les affections chroniques du rachis lombaire provoquées par la manutention manuelle de charges lourdes.

12. Quelle part des maladies professionnelles reconnues en France les TMS représentent-ils, selon l'INRS ?
  • Environ 20 %
  • Environ 40 %
  • Environ 60 %
  • ✓ Environ 80 %

Selon l'INRS, les TMS pèsent environ 80 % des maladies professionnelles reconnues en France. C'est de loin le premier problème de santé au travail du pays.

13. Dans quel ordre la réglementation impose-t-elle d'agir face au risque de manutention manuelle ?
  • Former aux gestes, puis évaluer le risque, puis éviter le port
  • ✓ Éviter le port, puis évaluer et organiser les postes, puis informer et former
  • Fournir des protections individuelles, puis organiser les postes
  • Peser les charges, puis fournir une ceinture de maintien

L'employeur doit d'abord organiser le travail et fournir des équipements pour éviter le port. Si la manutention reste inévitable, il évalue le risque et organise les postes avec des aides mécaniques. L'information et la formation aux gestes viennent en dernier.

14. Que demandent les principes généraux de prévention en matière de conception du travail ?
  • ✓ D'adapter le travail à l'homme, notamment par la conception des postes
  • D'adapter l'homme au travail par un entraînement physique
  • De réserver les tâches lourdes aux personnes les plus jeunes
  • De limiter le nombre d'enfants accueillis par section

Les principes généraux de prévention demandent d'adapter le travail à l'homme, en particulier par la conception des postes de travail. C'est l'inverse d'une logique qui demanderait au corps de s'adapter à un poste mal conçu.

15. Un plan de change à hauteur d'adulte relève de quel type de mesure de prévention ?
  • D'une mesure de protection individuelle
  • ✓ D'une mesure de protection collective
  • D'une mesure de formation
  • D'une mesure d'information

Le plan de change à bonne hauteur protège toutes les professionnelles de la section, y compris une remplaçante, sans que personne ait à y penser : c'est une protection collective. La réglementation lui donne la priorité sur la protection individuelle.

16. Quelle mesure collective correspond à la situation du coucher et de l'endormissement ?
  • Le chariot et la desserte roulante
  • La chaise d'adulte à la bonne hauteur
  • ✓ Le lit à barreaux abaissable ou le lit bas
  • Le banc ou le tabouret bas

Un lit à barreaux abaissable, ou un lit bas, évite de se pencher au-dessus des barreaux pour déposer un enfant. Le chariot sert au rangement, la chaise d'adulte au repas, le tabouret bas aux jeux au sol.

17. Dans quel cas seulement les poids de charges fixés par le Code du travail s'appliquent-ils ?
  • Dès qu'un travailleur soulève un objet, quel qu'il soit
  • ✓ Quand la manutention manuelle est inévitable et qu'aucune aide mécanique n'est possible
  • Uniquement pendant la première année de contrat
  • Uniquement dans les établissements de plus de cinquante salariés

Ces valeurs ne jouent que dans un cas précis : la manutention manuelle est inévitable et aucune aide mécanique ne peut être mise en place. La règle de départ reste d'éviter le port, pas de le plafonner.

18. Que dit exactement le Code du travail à propos du seuil de 55 kilogrammes ?
  • Tout travailleur a le droit de porter jusqu'à 55 kg
  • ✓ Le port habituel au-delà de 55 kg suppose une aptitude reconnue par le médecin du travail, sans dépasser 105 kg
  • Au-delà de 55 kg, le port est interdit à tout le monde
  • Le seuil de 55 kg ne vaut que pour les charges transportées à la brouette

Le texte n'ouvre aucun droit à porter 55 kg. Il pose un plafond conditionné : au-delà de 55 kg de façon habituelle, il faut une aptitude prononcée par le médecin du travail, et la charge ne peut jamais dépasser 105 kg.

19. Comment faut-il comprendre la valeur de 25 kilogrammes citée par le Code du travail ?
  • Comme le poids maximal d'un enfant pouvant être porté en crèche
  • ✓ Comme un repère qui porte sur le port de charges, et non sur la prise en charge d'une personne
  • Comme le poids maximal d'un lit à déplacer
  • Comme le seuil au-delà duquel une formation devient obligatoire

Le chapitre porte sur la manutention manuelle de charges, c'est-à-dire le transport ou le soutien d'une charge. Il ne dit pas si un enfant en est une, et il ne dit rien de la prise en charge d'une personne. Citer ce chiffre comme une limite de portage d'enfant est l'erreur la plus fréquente.

20. Quel principe d'économie d'effort protège le mieux le bas du dos pendant un levage ?
  • ✓ Fléchir les jambes et rapprocher la charge de soi
  • Tendre les jambes et se pencher en avant
  • Tourner le tronc pour accompagner le mouvement
  • Serrer les pieds l'un contre l'autre pour rester droite

Ce sont les cuisses qui poussent, pas le dos, et plus la charge est loin du corps plus le bas du dos travaille. Il faut aussi écarter les pieds pour être stable et ne jamais tourner le tronc sous la charge : on tourne les pieds, pas la taille.

Toutes les affirmations Vrai/Faux - Le dos, les gestes et les TMS

L'activité physique statique au travail est une activité où le corps force sans bouger.

Vrai - L'activité physique statique, c'est quand le corps force sans bouger : rester accroupie au bord d'un lit pendant l'endormissement, par exemple. Elle est traître parce qu'on ne sent rien sur le moment. Ce n'est jamais une pause.

Porter un enfant du tapis jusqu'au plan de change est une activité physique dynamique.

Vrai - L'activité physique dynamique, c'est quand le corps bouge pour travailler. Le portage d'un enfant d'un point à un autre en est l'exemple type. L'activité statique, elle, se fait sans déplacement.

On dit d'une posture qu'elle est contraignante quand une articulation travaille en bout de course.

Vrai - Une posture est dite contraignante quand une articulation travaille en bout de course : bras au-dessus des épaules, dos courbé, poignet plié. La durée et la répétition aggravent le risque, mais elles ne définissent pas la posture contraignante.

Tenir un enfant endormi dans les bras jusqu'à ce qu'il lâche illustre le mieux un effort prolongé.

Vrai - Tenir un enfant endormi pendant de longues minutes, c'est un effort prolongé. Rattraper un enfant qui bascule est au contraire un effort intense, mais bref.

Le stress et la charge émotionnelle aggravent les risques liés à l'activité physique en agissant sur la tension musculaire.

Vrai - Un muscle tendu se fatigue plus vite. Le stress et la charge émotionnelle aggravent donc les effets de l'activité physique, au même titre que le froid et le rythme de travail.

Selon l'INRS, les équipements non réglables en hauteur, comme les lits et les postes de change, expliquent une grande partie des douleurs de dos dans l'accueil de jeunes enfants.

Vrai - L'INRS cite trois causes matérielles pour ce secteur : les équipements non réglables en hauteur, le mobilier lourd à déplacer, et l'absence de chariots ou de dessertes roulantes.

La fatigue musculaire disparaît avec le repos.

Vrai - La fatigue musculaire disparaît avec le repos : le muscle a trop travaillé, il tire, puis il récupère. Le trouble musculo-squelettique, lui, s'installe sur des mois et peut devenir chronique.

Un trouble musculo-squelettique touche les muscles, les tendons et les nerfs.

Vrai - Un TMS est une atteinte de l'appareil locomoteur : muscles, tendons et nerfs. Il ne se limite ni au dos ni aux vertèbres.

Le TMS qui correspond à une compression d'un nerf au poignet s'appelle le syndrome du canal carpien.

Vrai - Le syndrome du canal carpien est une compression d'un nerf au poignet. La lombalgie est une douleur du bas du dos, et la tendinopathie de l'épaule une inflammation du tendon.

Ce qui distingue le trouble musculo-squelettique de l'accident du travail, c'est qu'il s'installe lentement, sans événement ni date précise.

Vrai - Le TMS s'installe sur des mois, sans événement identifiable, et il s'écoule souvent longtemps avant le diagnostic. L'accident du travail est au contraire soudain et rattaché à un fait daté.

Un trouble musculo-squelettique est reconnu comme maladie professionnelle s'il correspond à un tableau officiel de maladies professionnelles.

Vrai - La reconnaissance passe par les tableaux officiels de maladies professionnelles. Deux d'entre eux visent le métier : les affections périarticulaires provoquées par certains gestes et postures de travail, et les affections chroniques du rachis lombaire provoquées par la manutention manuelle de charges lourdes.

Selon l'INRS, les TMS représentent environ 80 % des maladies professionnelles reconnues en France.

Vrai - Selon l'INRS, les TMS pèsent environ 80 % des maladies professionnelles reconnues en France. C'est de loin le premier problème de santé au travail du pays.

Face au risque de manutention manuelle, la réglementation impose d'éviter le port, puis d'évaluer et d'organiser les postes, puis d'informer et de former.

Vrai - L'employeur doit d'abord organiser le travail et fournir des équipements pour éviter le port. Si la manutention reste inévitable, il évalue le risque et organise les postes avec des aides mécaniques. L'information et la formation aux gestes viennent en dernier.

En matière de conception du travail, les principes généraux de prévention demandent d'adapter le travail à l'homme, notamment par la conception des postes.

Vrai - Les principes généraux de prévention demandent d'adapter le travail à l'homme, en particulier par la conception des postes de travail. C'est l'inverse d'une logique qui demanderait au corps de s'adapter à un poste mal conçu.

Un plan de change à hauteur d'adulte est une mesure de protection collective.

Vrai - Le plan de change à bonne hauteur protège toutes les professionnelles de la section, y compris une remplaçante, sans que personne ait à y penser : c'est une protection collective. La réglementation lui donne la priorité sur la protection individuelle.

Pour le coucher et l'endormissement, la mesure collective adaptée est le lit à barreaux abaissable ou le lit bas.

Vrai - Un lit à barreaux abaissable, ou un lit bas, évite de se pencher au-dessus des barreaux pour déposer un enfant. Le chariot sert au rangement, la chaise d'adulte au repas, le tabouret bas aux jeux au sol.

Les poids de charges fixés par le Code du travail s'appliquent seulement quand la manutention manuelle est inévitable et qu'aucune aide mécanique n'est possible.

Vrai - Ces valeurs ne jouent que dans un cas précis : la manutention manuelle est inévitable et aucune aide mécanique ne peut être mise en place. La règle de départ reste d'éviter le port, pas de le plafonner.

À propos du seuil de 55 kilogrammes, le Code du travail dit que le port habituel au-delà de 55 kg suppose une aptitude reconnue par le médecin du travail, sans dépasser 105 kg.

Vrai - Le texte n'ouvre aucun droit à porter 55 kg. Il pose un plafond conditionné : au-delà de 55 kg de façon habituelle, il faut une aptitude prononcée par le médecin du travail, et la charge ne peut jamais dépasser 105 kg.

La valeur de 25 kilogrammes citée par le Code du travail est un repère qui porte sur le port de charges, et non sur la prise en charge d'une personne.

Vrai - Le chapitre porte sur la manutention manuelle de charges, c'est-à-dire le transport ou le soutien d'une charge. Il ne dit pas si un enfant en est une, et il ne dit rien de la prise en charge d'une personne. Citer ce chiffre comme une limite de portage d'enfant est l'erreur la plus fréquente.

Pendant un levage, le principe d'économie d'effort qui protège le mieux le bas du dos est de fléchir les jambes et de rapprocher la charge de soi.

Vrai - Ce sont les cuisses qui poussent, pas le dos, et plus la charge est loin du corps plus le bas du dos travaille. Il faut aussi écarter les pieds pour être stable et ne jamais tourner le tronc sous la charge : on tourne les pieds, pas la taille.

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